Grande distribution : la course au « drive »

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Grande distribution : la course au « drive »

Les mères de famille sont les premières intéressées par cette formule de courses qui offre un gain de temps. Photo Pascal BROCARD

Les mères de famille sont les premières intéressées par cette formule de courses qui offre un gain de temps.

Dix ans après l’apparition du premier « drive » en France, la grande distribution met le turbo avec un développement fulgurant de ces sites où les consommateurs retirent en voiture les courses commandées sur le net.

Actuellement, on assiste à «  une course effrénée à l’ouverture de” drive” » indique David Hamelin, directeur associé de la société de conseil en géostratégie Parabellum, prévenant qu’il y a «  une prime au premier arrivant ». On en est pourtant encore «  aux balbutiements », et beaucoup de distributeurs tâtonnent sur le modèle, précise-t-il.

Il existe deux grandes variantes de « drive » : une structure indépendante d’un magasin classique, implantée sur les trajets travail-domicile, comme Chronodrive, un pionnier dont l’actionnaire majoritaire est Auchan. Ou bien un site adossé à l’hypermarché ou au supermarché, tantôt avec une piste dédiée pour remplir son coffre ou un retrait en magasin, avec des marchandises provenant d’un stock dédié ou piochées par les salariés dans les rayons.

Relais de croissance«  Le “drive” démarre bien plus rapidement » que les sites d’e-commerce alimentaire, relève Isabelle Senand, directrice des études de Xerfi. «  Il semble mieux correspondre aux attentes des consommateurs, avec un coût inférieur », puisqu’ils économisent les frais de livraison. Mais avec 5 à 6 000 produits références, l’offre est dix fois inférieure à celle des hypers.

L’essor des « drive » est facilité par l’absence de cadre réglementaire pour leur implantation, contrairement à celle d’un hypermarché, extrêmement encadrée. «  Certains redoutent l’arrivée de “drive” de groupes étrangers, comme le britannique Tesco qui pourrait profiter de l’aubaine » pour s’implanter en France, souligne Isabelle Senand.

Leclerc est celui qui communique le plus sur ses ambitions : il compte actuellement 65 « drive », totalisant des ventes de 179 millions d’euros en 2010. Cette année, il prévoit de monter à 150 « drive », puis à 400 en 2015, générant 1,1 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Auchan, un des précurseurs, a laissé entendre qu’il misait sur le « drive » comme relais de croissance, sans dévoiler ses objectifs. Intermarché, qui en compte six, prévoit d’atteindre 80 à 100 à la fin de l’année. Casino en a 62 et compte en ouvrir 30 autres cette année. A Système U, 230 magasins sont passés au drive, 130 magasins supplémentaires sont prévus cette année.

Le référencement, L’e-réputation, web réputation, son site Internet, identité numérique, identité visuelle, e-réputation, Stratégies d’influence sur Internet, son site Internet, identité numérique, identité visuelle, e-réputation, Stratégies d’influence sur Internet, création de site web, création web, image numérique, Web Rank Expert, image, image de marque, visibilité, notoriété, notoriété web, e-notoriété, e-référencement, e-marketing,

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »